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Quand les sous-sous-fifres de Big Pharma s’attaquent à la "désinformation"

lundi 27 juillet 2015 par Marc Girard

Au contraire de ceux qui mesurent la valeur de leurs contributions à leur impact médiatique (voire au compteur de visites de leur site), rien ne me réjouit davantage que le mépris absolu dans lequel affectent de me tenir ceux que je gêne le plus [1] : on dirait qu’ils ont peur de prendre des coups s’ils se risquent au contact...

Mais comme ils n’ont pas l’élévation intellectuelle ou morale de s’en tenir à un mépris qu’ils voudraient faire passer pour hautain, ils ne disent pas non s’ils peuvent trouver un sous-fifre pour aller au baston à leur place. L’un des derniers qui s’y était collé, un certain Olivier de Chacornac, n’en était apparemment pas revenu : pour mémoire, rappelons qu’après des études manifestement ratées, le seul titre de gloire de l’intéressé était d’avoir acquis en deux mois des "éléments de langage médical" dans une école payante vouée à la "formation" - n’ayons pas peur des mots - de sous-fifres pour l’industrie pharmaceutique [2]) le texte que m’avaient inspiré ces pitoyables attaques : on verra qu’il n’a pas pris une ride [3], notamment (et surtout) dans sa conclusion :

"S’il fallait croiser le fer avec tous les cons, il n’y aurait pas de crise de la sidérurgie."

La mode étant désormais aux mercenaires anonymes, je me propose d’exploiter la pause des vacances pour offrir bientôt à mes visiteurs une nouvelle pinte de rire, en préparant un nouvel article qui s’intitulera probablement : "Quand le Justicier masqué laisse sa pièce d’identité sur le lieu de ses exploits". On y reconnaîtra que la bêtise et l’incompétence, c’est un tout...

[1] Lors de l’affaire H1N1, où j’ai de bonnes raisons pour penser que mes critiques ont joué un rôle déterminant dans l’échec de la campagne vaccinale, jamais ni Bachelot, ni le directeur de la DGS, ni aucun membre important de l’administration sanitaire ne se sont abaissés à prononcer mon nom, ni à me réfuter directement ; mais chaque fois que, de mon site ou d’un média, j’introduisais une nouvelle critique de la politique officielle, dans les heures qui suivaient, sous un prétexte ou sous un autre quoique jamais directement, les officiels s’attachaient à réfuter ma critique... J’ai également vu introduire un point absolument nouveau dans un article que j’avais mis en ligne juste avant de partir pour une émission télé, sachant que les minutes suivant l’émission étaient également celles où la fréquentation de mon site atteignait un pic : en arrivant au studio, j’ai entendu le journaliste recevoir un coup de fil où, comme par hasard, il était question de ce point nouveau et d’arguments pour le réfuter. Si j’étais un peu mégalo, je finirais par me prendre pour quelqu’un d’important...

[2] Les éléments de fait documentant la qualité de l’école dont se prévalait mon médiocre challenger sont donnés en PJ dans l’article original] : on a les mercenaires qu’on mérite...

C’est un autre sujet de réjouissance pour moi de constater que plus de cinq ans après l’embuscade qui s’est achevée en carnage, mes meilleurs ennemis n’ont pas encore trouvé mieux que ça pour alimenter leurs commérages.

L’actualité me conduit donc à ressortir (en PJ[[J’ai simplement modifié mes coordonnées personnelles, n’ayant pas - moi - besoin de m’abriter derrière l’anonymat...

[3] Il n’en va peut-être pas de même pour mes agresseurs...


Documents joints

La désinformation selon Big Pharma

27 juillet 2015
Document : PDF
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