Une réflexion déjà ancienne sur la médicalisation, et sur tout ce que dissimule cette aliénation : la vie, la sexualité, la mort...
Diverses interventions publiques sont actuellement programmées dans les semaines et les mois qui suivent. Celle-ci a lieu aujourd’hui :
D’autres interventions sont annoncées ci-après. Les détails pratiques seront donnés au fur et à mesure.
Bien que dans mon dernier livre (pp. 28-9), j’aie exprimé quelques réserves à l’endroit du projet des "doulas" - ces femmes qui se proposent de soutenir les parents à l’occasion de la grossesse et de l’accouchement -, l’association Doulas de France m’avait aimablement accueilli pour ses 11èmes Journées qui se sont déroulées à Paris les 3 et 4 mai 2013.
On trouvera ci-après le texte de mon intervention [2].
Le présent article reprend, en l’approfondissant, l’essentiel de mes interventions (débat inclus) à la 6e journée de droit médical du CHU - Université d’Angers, qui s’est tenue le 28/03/13 avec pour thème "Les conflits d’intérêts en médecine".
Comme annoncé sur ce site, j’étais hier l’invité de Jean-Claude Carton sur sa webTVradio Étoiles du Cœur. La première fois que je l’avais rencontré, cela avait pris toute la nuit. Cette fois (18/04/13), cela n’a duré "que" deux grosses heures : mais c’était toujours en parfaite liberté...
Grâce à Jean-Claude, l’émission est déjà disponible en ligne. En cas de problème avec ce lien, il est également possible d’écouter l’émission via un accès direct au site de la webTVradio Etoiles du coeur.
La presse de ces jours se fait l’écho d’une première expertise pénale dans l’affaire Médiator. "Vingt mois de travail, sept cent pages" : que du bonheur...
Et rien, pour l’instant, qui soit de nature à modifier mon analyse : cette affaire exagérément médiatisée est un attrape-nigaud.
Confirmation par l’exemple...
Dans les tout premiers jours de ce mois de mars, alors que je me trouvais en déplacement sans connexion internet facile, divers correspondants m’ont signalé éprouver des difficultés pour accéder au présent site.
Mon responsable informatique me confirme ce jour que j’ai effectivement fait l’objet d’une attaque pirate. A priori pas plus parano que moi, il conclut : "tu déranges"...
Je dis souvent que plaire à tout le monde n’a jamais fait partie de mes objectifs dans la vie : mais de là à se faire réduire au silence par des procédés douteux...
Si j’avais les moyens, ce serait amusant d’organiser un grand concours auprès de mes lecteurs pour leur demander QUI j’ai pu plus particulièrement indisposer ces derniers temps (des noms ! des noms !)...
Merci en tout cas à mes fidèles gardiens du temple.
Déjà excessivement occupée par le risque thrombo-embolique des pilules de 3e/4e génération (et d’elles seulement...), la presse fait actuellement ses choux gras d’une nouvelle liste noire, publiée par la revue Prescrire, de médicaments censément "à éviter" - voire (soyons fous !) dont le retrait "s’imposerait".
Rappelons que voici quelques semaines, c’est via un livre que d’autres auteurs - pourtant pas particulièrement réputés pour leurs contributions en recherche clinique ou en pharmaco-épidémiologie [4] - s’autorisaient à clamer que 50% des médicaments ne servaient à rien (merveilleux hasard des comptes ronds : pourquoi par 40%, pourquoi pas 60%, ou 73,354% ?...).
Ayant déjà mon comptant d’ennemis dans les rangs de Big Pharma - et ailleurs -, j’évite autant que faire se peut d’attaquer frontalement les critiques du système. Mais n’ayant jamais caché mon souci relatif au risque de récupération, je crois utile d’attirer l’attention du public quant aux limites - et aux dangers - de l’exercice consistant à promouvoir de telles listes noires.
La brutalisation du corps féminin dans la médecine moderne
Considérons cent femmes tirées au sort. Toutes auront été confrontées à une forme ou une autre d’une médicalisation spécifiquement liée à leur sexe : vaccins (rubéole…), hormones pour un oui ou un non, traitement de la ménopause, dispositifs contraceptifs, aide à la procréation, cicatrices d’épisiotomie ou de césarienne, hystérectomie, mammographie, etc. Quoi d’équivalent chez l’homme ? Passant la médicalisation du corps féminin au crible de la médecine fondée sur les preuves (en se concentrant sur l’obstétrique, la contraception et la mammographie), Marc Girard montre que cette débauche d’activisme est aussi inutile que nuisible. Puis, il s’interroge en freudien sur l’inconscient de l’obsession médicale pour les présumées fragilités du féminin. Des travaux d’historiens lui permettent de repérer une continuité millénaire de répulsion médicale à l’endroit des femmes, dont les effets vont brutalement s’aggraver à la fin du XVIe siècle, quand la médecine va croiser une autre tradition férocement misogyne : celle du catholicisme. Du même coup, c’est un présupposé majeur de tous les féminismes qui risque de s’effondrer : en basant leur « émancipation » sur une médicalisation (la pilule, notamment) qui s’est constituée dans l’horreur de leur corps, les femmes ne se sont-elles pas contentées de changer d’oppresseur ?...
Mathématicien de formation, le Dr Marc Girard s’est spécialisé en recherche clinique et en épidémiologie, avec un intérêt tout particulier pour les effets dommageables des traitements médicaux (iatrogénie). Il pratique également comme psychanalyste, et c’est d’un double regard scientifique et psychologique qu’il tire la réflexion de ce livre politiquement incorrect.
ISBN : 978-2-9543778-0-3
Edité par l’auteur, 4 square Paul Fort, 78760 Jouars-Pontchartrain
E-mail : agosgirard@free.fr
Dépôt légal : janvier 2013
140 pages, 15 €, port gratuit pour la France (contacter l’auteur pour les envois à l’étranger) [7].
Disponible directement chez l’auteur (4 square Paul Fort, 78760 Jouars-Pontchartrain) :
Le site Atlantico m’a demandé un article sur les résistances aux antibiotiques.
A côté des enregistrements vidéo où il arrive qu’on fasse des lapsus (cf. Les mesures de la Chancellerie), il est deux sources d’erreurs ou de déformations sur lesquelles je n’ai aucun pouvoir :
Dans le présent article, je me propose de rectifier les plus ennuyeuses des erreurs publiées qui, d’une façon ou d’une autre, ont été portées à ma connaissance.
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