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Articles de cette rubrique


Les perles du dixième anniversaire (Vaccins)

dimanche 16 février 2020 par Marc Girard
Des remarques qui me remontent, je reconstitue que la règle du jeu de ces nouvelles Perles n’a peut-être pas été bien expliquée. Il faut comprendre, en effet, qu’elles sont régulièrement remises à jour en fonction de l’actualité : en témoigne, par exemple, la série consacrée à l’incendie de Notre-Dame, (...)


Les campagnes vaccinales de l’administration sanitaire française. I–La vaccination contre l’hépatite B (1993-98) (Vaccins)

samedi 8 février 2020 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On s’intéresse à l’historique des campagnes vaccinales organisées par les autorités sanitaires françaises depuis celle contre l’hépatite B (1994), c’est-à-dire depuis que l’industrie pharmaceutique s’est rendu compte qu’il y avait moyen de faire beaucoup d’argent facile avec le secteur vaccinal qu’elle avait jusqu’alors négligé. À l’examen des nombreux documents disponibles, on constate que dès l’origine, l’administration sanitaire s’est laissé instrumentaliser en se conformant obstinément au plan prédéfini par un fabricant (SKB), qui visait à accréditer par tous les moyens du marketing pharmaceutique (professionnel de santé, enseignants, associations sportives, organes de presse…) que l’hépatite B (dont personne ne parlait sous nos latitudes) était « un problème majeur de santé publique ». Cette exagération du bénéfice vaccinal s’est accompagnée d’une dissimulation des problèmes de tolérance pourtant assez graves pour avoir contraint le fabricant à les notifier aux autorités de tutelle avant même qu’ils ne soient repérés et médiatisés par les consommateurs. On examine pour finir la portée judiciaire de tous ces manquements à la réglementation en vigueur.

Table des matières

  • Exposé du problème
  • Le programme vaccinal de l’administration française au début des années 1990
    • Organisation mondiale de la santé (OMS)
    • Comité Technique des Vaccinations (CTV)
    • Guide des vaccinations 1995
  • Dénonciations rétrospectives :
    • Un dérapage ?
    • Une conspiration industrielle ?
  • La véritable origine du programme « français »
  • Ce qui a été occulté dès l’origine
    • Une cible excessivement mouvante
    • De graves problèmes de tolérance
      • Une causalité évidente
      • Une injustifiable gestion du risque
  • Orientations judiciaires : la faute
    • Instrumentalisation de l’administration française
    • Publicité mensongère
      • Exagération du bénéfice
      • Minimisation des risques
  • Orientations judiciaires : le dommage
  • Orientations judiciaires : le lien de causalité
  • Conclusion provisoire


L’art de créer des alertes... (Grippe porcine)

jeudi 30 janvier 2020 par Marc Girard

Le 30/01/20, un lecteur avisé me recommande de remettre dans le courant de l’actualité le texte donné en pièce jointe, pourtant fort ancien (initialement mis en ligne le 24/05/09) – qu’il juge parfaitement adapté à l’actuelle hystérie autour du coronavirus. Il est exact qu’à la relecture, je suis frappé par sa pertinence en temps réel (qui osait écrire comme ça au moment où s’organisait l’affolement des foules autour de la grippe porcine ?), tout autant que sur le temps long : quoi d’obsolète dans toutes ces intuitions pourtant si carrément ancrées dans l’actualité sanitaire de l’époque, et qui concernaient tout autant l’arnaque Tamiflu (toujours florissante), le business indécent (florissant lui aussi) autour "du" cancer, le réchauffement climatique, les risques de l’élevage intensif, la « propagande » des autorités sanitaires nationales et internationales, les politiques sanitaires de la Chine, etc. ? Certes, on n’atteint pas ici les hautes cathédrales de l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante (AIMSIB), concernant tout autant l’œuvre impérissable d’Antoine Béchamp (supposé avoir anéanti le souvenir scientifique de Louis Pasteur), les intuitions bouleversantes de Sylvie Simon (mannequin de formation), l’érudition technico-réglementaire de ses maîtres à penser (qui ignorent que les vaccins sont des médicaments et n’ont jamais la curiosité d’aller chercher derrière la version publiée des études sur lesquelles ils glosent imperturbablement) ou l’implacable rigueur des "mathématiciens" (tombés dans des pièges à cons aussi grossiers que l’étude de Zipp et coll., 1999) : mais le modeste article sur lequel je vous propose de revenir après plus de dix ans reste - quand même - d’une roborative actualité, et démontre qu’avec un peu d’intelligence et un minimum d’humilité, on peut se passer des "experts" (dont ceux qui rêvent de devenir califes à la place du calife) [15]…

Table des matières

1. « L’urgence » comme prétexte

2. Une rhétorique stéréotypée

2.1. Dramatisation de l’anecdotique

2.2. Amplification du risque

2.3. Perception sélective du risque

2.4. Une rhétorique de globalisation

2.5. Une rhétorique du pire

3. Les vecteurs de l’information

3.1. Les médias

3.2. Les experts

3.3. Les agences gouvernementales

3.4. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

4. Le conditionnement à l’oeuvre

4.1. Décontextualisation

4.2. Impuissance

5. Allocation de ressources



Quand la justice française condamne encore à mort… (Justice à l’oeuvre)

jeudi 9 janvier 2020 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On reste frappé par le nombre d’hommes ou de femmes politiques qui « portent plainte » pour un oui pour un non, parfois en représailles d’une plainte qu’un autre a déposée contre eux. Pitoyable en soi, ce jeu masque une singulière cécité des plaignants concernant un fait d’une dramatique portée politique : pour autant qu’elle l’ait jamais fait de façon harmonieuse autrefois, la justice ne fonctionne plus aujourd’hui – et il suffit de regarder autour de soi (tout autant les affaires privées que celles d’une portée plus générale) pour s’en rendre compte. Or, au lieu que ce constat de carence ne finisse par susciter une réaction citoyenne de défiance, il faut bien voir que chaque fois que l’on prétend s’en remettre à des juges, on leur donne une importance qu’ils ne méritent pas, et qui contribue à aggraver le problème. Il dépasse le cadre du présent résumé (et, peut-être, celui de mes compétences) d’analyser les causes d’une telle dégradation mais, parmi bien d’autres déjà portées à la connaissance de mes lecteurs [17], j’ai choisi l’histoire qui suit en raison de sa portée – humaine et politique.

Table des matières

  • Les faits
  • Une provision conséquente
  • Des expertises renversantes
  • Récapitulatif du débat médico-chirurgical
  • La part des juges
    • L’indication
    • L’information
    • La faute
    • Critères de crédibilité
  • La provision
  • Épilogue


Vaccination des bébés : incompétence (Rivasi) contre mauvaise foi (Buzyn) (Hépatite B)

vendredi 29 novembre 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On prend prétexte d’un tweet bête de Buzyn visant un propos effectivement idiot de Rivasi pour faire l’historique d’incompétence et de corruption qui a conduit les autorités françaises à ridiculement varier dans leurs recommandations sur la vaccination contre l’hépatite B, avant de se fixer sur la population des nourrissons, malgré l’énormité des preuves attestant les risques à cet âge. Dans l’ordre des responsabilités qui rendent compte de la tolérance du public à une falsification aussi grave, on incrimine outre l’administration sanitaire et les magistrats, le corps médical dans son ensemble, ainsi que les associations aussi bien de victimes que d’activistes tels que les anti-vaccinalistes. On conclut que le bonnet blanc de Rivasi vaut bien le blanc bonnet de Buzyn, et réciproquement.

Table des matières

  • Introduction : un crêpage de chignons grimé en controverse scientifique
  • Historique des faits : la bêtise au soutien de l’incompétence
  • La falsification à l’œuvre
  • Vaccination "universelle" : une mystification laborieuse, mais promise à un immense succès…
  • Responsabilités
  • Conclusion


LA vérité sur les vaccins selon "Enquête de santé" (12/11/19) (Médias)

dimanche 17 novembre 2019 par Marc Girard
Sous un titre empreint d’humilité cartésienne (LA vérité sur les vaccins), « Enquête de Santé » a diffusé, le 12/11/19 – c’est-à-dire très récemment – une émission destinée à rassurer les parents sur les nouvelles obligations vaccinales, dont celle contre l’hépatite B. Le temps et l’envie me manquent pour (...)


Écologie pour les nuls : suite et pas fin (Vaccins)

mercredi 30 octobre 2019 par Marc Girard

En date du 30/10/19, un post-scriptum a été ajouté à cet article, initialement mis en ligne le 08/08/19.

RÉSUMÉ - Sur la base d’un mémoire qu’ils avaient sollicité, on revient sur cette Directive européenne qui a ouvert la voie au forcing vaccinal, par rapport à laquelle les Verts ont fait la démonstration de leur nullité et de leur pusillanimité. On montre, preuves en mains, qu’à aucun moment, les représentants d’EELV n’ont fait l’effort de comprendre la nature et la gravité de cette Directive scélérate, et on s’interroge sur le mécanisme qui les conduit à se présenter comme des opposants alors qu’ils déclarent hautement en approuver les conséquences les plus contestables, dont l’élargissement des obligations vaccinales. Ce paradoxe conduit à s’interroger sur l’organisation mentale de leur opposition au système.

TABLE DES MATIÈRES

  • Introduction
  • La mise à mort du développement pharmaceutique
  • L’incurie d’EELV
    • Incompétence des politiques
    • L’enseignement de l’ignorance
  • Conclusion


Un témoin-clé s’est présenté au procès Médiator, mais juges et avocats l’avaient perdue… (Médiator)

mardi 15 octobre 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ – On s’intéresse à la récente déposition de Lucien Abenhaïm, ancien directeur de la Direction Générale de la Santé, entendu dans le cadre de l’actuel procès Médiator. Pièces en main, sur la base de ce qui en a été rapporté par la presse, on montre que tout est faux ou fallacieux, et on s’interroge sur la placidité avec laquelle cette déposition a été accueillie par les centaines de juristes « spécialisés » réunis à cette occasion. On médite sur l’incompétence qui, seule, peut rendre compte d’une telle placidité et on prophétise un bel avenir d’impunité pour tous les prédateurs qui se soucient comme d’une guigne des normes et des réglementations.

TABLE DES MATIÈRES

  1. Introduction : un témoin-clé
  2. La déposition du témoin-clé
  3. Réfutation du témoin clé
  4. Discussion : l’incompétence comme invariant
  5. Conclusion : l’incompétence des juristes comme garantie d’impunité


Pondéral, Isoméride, Médiator : grand scandale deviendra petit (Médiator)

A qui profite la falsification ?
lundi 14 octobre 2019 par Marc Girard

En date du 14/10/19, un post-scriptum a été ajouté à cet article initialement mis en ligne le 27/12/2010.

RESUME - Probablement maximaliste, l’estimation officielle récente de 460 décès dus à Médiator correspond à un total moyen de 20 cas fatals par an pour un médicament disponible sur le marché français de 1976 à 2009. C’est très peu, et il est hautement probable qu’un médicament aussi courant que l’aspirine fasse bien pire chaque année – pour ne point parler du supervaccin contre la grippe porcine (ou de nos amies les statines – parmi bien d’autres). Dès lors, une question vient immédiatement à l’esprit : pourquoi cette tempête dans un verre d’eau (toutes choses égales par ailleurs), à qui peut profiter l’exagération et la médiatisation de ce microscandale ?

Il s’avère que chimiquement – et commercialement – Médiator est très proche de deux coupe-faim du même fabricant (Groupe Servier), Pondéral et Isoméride, et qui – eux – ont été administrés à des dizaines de millions de patients : en suivant le même type d’estimation « à la louche », on pourrait cette fois évaluer à plusieurs millions de par le monde le nombre de patients affectés par des troubles cardio-vasculaires… Il s’avère cependant qu’il a fallu des dizaines d’années pour qu’on commence, en France, à admettre la réalité de complications aussi graves et fréquentes, alors qu’elles avaient été répétitivement décrites dans la littérature internationale bien avant. Il s’avère enfin que lorsque ces complications de Pondéral et d’Isoméride ont été connues, l’administration française – à l’ébahissement du monde pharmaceutique – a pris des mesures tendant à privilégier ces médicaments au détriment d’autres coupe-faim qui, pourtant, étaient exempts d’une toxicité aussi terrible.

Personne n’avait encore eu l’idée de reprendre l’histoire depuis le tout début (c.-à-d. depuis 1963) : on se rend compte qu’elle n’est pas du tout comme nous le racontent aujourd’hui les médias, et on comprend que bon nombre des résistants de la dernière heure à Médiator ont tout intérêt à dissimuler leur passé de longue collaboration avec Pondéral ou Isoméride. C’est un peu long et intriqué, mais ça se lit comme un roman…

Et si l’on se demande, à la fin, ce qui a pu se passer pour qu’un laboratoire justifiant une telle corruption de l’administration sanitaire française et de ses meilleurs-experts devienne, 15 ans après, l’objet d’une telle unanimité dans l’opprobre, on se dit qu’il est probablement temps de penser à la succession du deuxième groupe pharmaceutique français alors que son fondateur atteint l’âge respectable de 88 ans : et que si en affaiblissant ce groupe par une histoire invraisemblablement médiatisée, on parvient à en faciliter la transmission à devinez-qui tout en se refaisant une virginité, c’est vraiment qu’il y a un Bon Dieu.

Et l’on est obligé de conclure qu’on a vraiment de la chance de vivre dans un pays où les experts sont crédibles, où les journalistes vérifient leurs sources et où les politiques s’occupent de l’essentiel.



Non-lieu sur la vaccination contre l’hépatite B : une interview de l’expert indigne (1ère partie) (Vaccination contre l’hépatite B)

mercredi 9 octobre 2019 par Marc Girard

En date du 09/10/19, un post-scriptum a été ajouté à cet article initialement mis en ligne le 29/09/19

Ayant eu connaissance de mes expertises pénales récemment mises en ligne, des membres de l’AIMSIB ont sollicité une interview. N’ayant aucune raison d’empêcher quiconque de faire connaître mes analyses (même si je ne partage pas, réciproquement, les siennes), j’ai donné mon consentement, sous la réserve – toujours la même – que je garderai la maîtrise de mon propos à la virgule près. Il en résulte une assez longue interview qu’il a été finalement convenu de publier en deux parties. La première est désormais disponible, au lien suivant ; j’avertirai aussi mes lecteurs quand la seconde sera mise en ligne.



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