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Médiator

Articles de cette rubrique


Une première expertise pénale dans l’affaire Médiator (Médiator)

mardi 16 avril 2013 par Marc Girard

La presse de ces jours se fait l’écho d’une première expertise pénale dans l’affaire Médiator. "Vingt mois de travail, sept cent pages" : que du bonheur...

Et rien, pour l’instant, qui soit de nature à modifier mon analyse : cette affaire exagérément médiatisée est un attrape-nigaud.

Confirmation par l’exemple...



Médiator : un procès exemplaire ? (Médiator)

lundi 21 mai 2012 par Marc Girard

Nous nous sommes retrouvés lundi matin 14/05/12 sur France Info, pour une émission consacrée à l’ouverture, le même jour, du premier procès pénal dans l’affaire Médiator (TGI de Nanterre). Le direct a eu lieu entre 10h15 et 10h30, et il était mené par Laurence Jousserandot.

Dans l’entre temps, j’avais renvoyé les internautes intéressés à tous mes articles sur le sujet, notamment celui rectifiant l’historique falsifié par les pseudo découvreurs du scandale, ainsi que ma petite fiction ironique et récapitulatrice : en l’espèce, la réalité aura néanmoins tellement dépassé la fiction...

L’émission terminée n’a, curieusement, toujours pas été mise en ligne sur le site de la station [2]. Je reprends donc dans les lignes qui suivent l’essentiel de ce que j’ai dit hier (et, en date du 21/05/12, j’ajoute une note inspirée par la décision de report prise par le TGI de Nanterre ce même jour).



"Le Médiator et après ?" : pire qu’avant... (Médiator)

Pour répondre à François Autain
mardi 31 janvier 2012 par Marc Girard

La première partie de mon titre reprend celui d’un article publié sur le site du FORMINDEP, et articulé autour d’une assez longue intervention (datée du 30/11/11) au cours de laquelle le sénateur François Autain s’est attaché à faire le bilan de l’affaire Médiator et de "la réforme" qui s’en est suivie.

S’il s’agissait de simplement justifier la seconde partie du même titre ("Pire qu’avant"), il me suffirait de renvoyer à mon précédent bilan (d’ailleurs opéré en présence d’autres responsables de la "réforme" post-Médiator) où, sur la base de faits aisément vérifiables par tout un chacun, j’écrivais que celle-ci avait "ouvert la voie d’une brutalisation des pratiques pharmaceutiques en une accélération effrayante de tous les mécanismes qui ont rendu possible le micro-scandale Médiator" : ce constat d’une préoccupante dégradation venant lui-même en conclusion prévisible d’une analyse où, depuis le tout début, je n’avais cessé de soutenir (là encore en le documentant) qu’il n’était pas possible de réformer un système en esquivant une véritable analyse de ses dysfonctionnements antérieurs [4].

Faute de temps pour ce faire, cependant, je n’avais encore jamais pris la peine d’évaluer le détail de la "réforme". Or, dans son intervention, le sénateur François Autain (lui-même à l’origine d’une des missions d’enquête susmentionnées) détaille en huit points ce qu’il voit comme "avancées notables" dans la récente réforme. Il me facilite d’autant la tâche de critique systématique, car s’il est possible de démontrer que, pour "notables" qu’elles lui paraissent, ces avancées ont l’épaisseur du vent, il n’y aura plus grand chose à ajouter pour conclure qu’une fois encore, parlementaires et gouvernants se sont fichus du monde : constat pas nécessairement anodin à l’orée d’une année marquée par des échéances politiques a priori cruciales...



L’entourloupe du jour : la réévaluation des anti-Alzheimer par la HAS (Médiator)

dimanche 13 novembre 2011 par Marc Girard

Ce devait être l’épiphanie du nouvel esprit supposé régner dans les affaires pharmaceutiques depuis qu’un intrépide Petit Poucet soutenu par des parlementaires intraitables et un ministre "honnête" [6] avaient semé les germes d’une réforme - pardon : d’une Révolution - en prétendant extirper l’immonde scrofule Servier qui défigurait le visage sinon angélique du business pharmaceutique : cette fois, avec la réévaluation des médicaments destinés à traiter la maladie d’Alzheimer, on allait voir ce qu’on allait voir !

On a vu...



Alzheimer sur ordonnance ? (Médiator)

Emission "C dans l’air" du 04/10/2011
lundi 17 octobre 2011 par Marc Girard

Nous nous sommes retrouvés sur la Cinq le mardi 4 octobre 2011, à 17h45 pour une nouvelle émission "C dans l’air" motivée par le dernier scandale en date : cette nouvelle "étude" supposée démontrer le risque des benzodiazépines dans la survenue d’un Alzheimer. Mais de là, on est revenu au médicament en général (dont la "réforme" était votée le jour même à l’Assemblée) et, tout particulièrement, au précédent Médiator...

On trouvera ci-après l’essentiel de mes réflexions actuelles relativement à ces deux sujets.

Grâce aux efforts conjugués de plusieurs correspondants, l’enregistrement de l’émission est désormais disponible sur DAILYMOTION : qu’ils soient vivement remerciés.

Partie 1

Partie 2



La réforme du médicament (Médiator)

Débat France Inter du 31/07/11
mardi 4 octobre 2011 par Marc Girard

Nous nous étions retrouvés sur France Inter le dimanche matin 31/07/11, entre 8h15 et 8h45, pour l’émission Les petits matins de l’été (FM 87,8). L’émission était animée par Clélie Mathias ; le thème était "la réforme du médicament". Les autres participants invités étaient le Prof. Bernard Debré et le député Gérard Bapt.

Comme promis en son temps mais avec un certain retard qui n’altère pas l’actualité du propos, je récapitule dans l’article ci-après l’essentiel de ce qui s’est dit - et de ce qui aurait pu se dire encore...

Le hasard fait que cet article est posté le jour même (04/10/11) où la pseudo réforme est votée en première lecture à l’Assemblée. Ce sera donc ma façon personnelle de fêter cette immense mascarade, qui solde un an d’escroquerie médiatico-politique visant à diaboliser Servier pour esquiver les vrais problèmes : par exemple à faire chasser sa lobbyiste de l’Assemblée tout en cherchant à dissimuler qu’on a soi-même fondé un "club" de distingués Parlementaires (certains notoirement liés avec les fabricants) financé par des géants de l’industrie pharmaceutique auprès desquels le numéro 2 français a des allures de nabot...

Dans l’entre temps, une aimable correspondante m’a communiqué le lien donnant accès à l’enregistrement de ce débat.



L’entourloupe du jour : le fonds d’indemnisation Médiator (Médiator)

mardi 13 septembre 2011 par Marc Girard

"Dis moi qui sont tes amis...". Ceux du fonds d’indemnisation Médiator sont faciles à reconnaître si l’on s’en tient à la presse de ces dernières semaines - toujours les mêmes, en fait : bouffons aussi volubiles qu’irresponsables, amnésiques cyniques et manipulateurs de tout poil - dont les actions et prises de position n’ont cessé d’être dénoncées sur le présent site. Rappelons s’il en était encore besoin que, dès le début de "l’affaire" Médiator, le principe d’un fonds d’indemnisation avait été pressenti ici comme le point d’orgue d’une arnaque aussi grossière que sans précédent.

Entrons un peu dans le détail en soulignant d’emblée que l’auteur de ces lignes n’est pas juriste et que s’il est ainsi possible à un non juriste de disséquer la mystification judiciaire autour de cette histoire, c’est que les ficelles en sont fort grosses...



L’entourloupe du jour : Protelos (Médiator)

jeudi 8 septembre 2011 par Marc Girard

Depuis environ dix mois, je n’ai cessé de dénoncer comme mystification l’hypermédiatisation du "scandale" Mediator, organisée par des journalistes incompétents et attisée par des bouffons manipulés, des politiques irresponsables, des experts auto-proclamés, enfin des responsables vicieux surtout soucieux de faire oublier leur rôle dans l’état présent des choses.

Dans une telle situation, l’intérêt du temps qui passe, c’est d’apporter les éléments de fait permettant de ridiculiser les jobards, de confondre les falsificateurs (en les acculant à leurs mensonges, leurs erreurs ou leurs contradictions), et de confirmer progressivement les principaux contre-arguments de ceux qui ont d’emblée dénoncé l’arnaque : en ces matières comme ailleurs, la Vérité est une monture souvent inconfortable, mais qui reste coûte que coûte sur le droit chemin et vous emmène toujours à bon port...

Je reviendrai bientôt sur le piège grossier d’une indemnisation inique et à la charge du contribuable, me contentant pour l’instant de rappeler qu’il avait été annoncé dès le tout début de l’affaire Médiator. Semblablement, les récents appels à la "mise sous tutelle" de Servier ne sont pas pour me faire regretter d’avoir d’emblée postulé qu’un des enjeux de l’histoire, c’était de contrôler la succession du numéro 2 de la pharmacie française après la mise hors jeu d’un fondateur qui était le seul à n’avoir pas conscientisé avoir atteint la limite d’âge.

Médiatisée depuis deux jours maintenant, "l’affaire" Protelos renvoie cette fois à tous les aspects technico-réglementaires du monde pharmaceutique dont la connaissance, je l’ai constamment rappelé tous ces temps, aurait évité :

  • à certains "experts" de se vautrer,
  • à quelques parlementaires de démasquer leur préoccupante légèreté,
  • à certains journalistes [8] de confirmer leur radicale incompétence.

Décryptage rapide à l’usage du citoyen qui en a marre qu’on le prenne pour un couillon - et, surtout, qu’on ruine sa santé en vidant son portefeuille.



Retrait de Noctran et Mépronizine : la "révolution" post-Médiator à l’oeuvre (Médiator)

mardi 26 juillet 2011 par Marc Girard

Naguère présenté par ses propres journalistes comme un "Bulletin de l’UMP" (Médiapart, 13/12/10), Le Figaro avait sonné la charge : "Comment l’AFSSAPS va faire le tri dans les médicaments" (et surtout ceux "qui augmentent la mortalité des seniors").

On commence à voir "comment"...

La presse nous apprend que deux somnifères, Noctran (commercialisé par Ménarini) et Mépronizine (commercialisé par Sanofi), vont être retirés du marché en raison, dixit l’AFSSAPS, "des risques de cumul d’effets indésirables graves ou de mésusage" - chapeau pour la syntaxe...

Tout cela, bien entendu, après "analyse des dernières données de pharmacovigilance disponibles" : à la différence de, disons au hasard, Gardasil (cf. Les Perles, 23/07/11), la conclusion des autorités - ou de ses supporters - ne laisse ici aucune place au doute.

Sans entrer dans la confidentialité des données que l’AFSSAPS se garde bien de rendre publiques, comparons ce qui est comparable et examinons le sort de deux somnifères produits par le même fabricant : Mépronizine, retiré du marché pour les raisons susdites, et Stilnox, qui a été et reste un blockbuster pour Sanofi.



Médicaments : le grand inventaire (Médiator)

Emission "C dans l’air" du 08/07/11
mercredi 20 juillet 2011 par Marc Girard

Nous nous sommes retrouvés le vendredi 8 juillet 2011 (17h45), en direct, à l’émission C dans l’air, qui était consacrée aux médicaments dangereux. Depuis, cette émission a déjà justifié la mise en ligne de deux articles, l’un portant sur "le syndrome des jambes sans repos", l’autre sur la surmédicalisation des sujets âgés.

Passée une semaine et comme d’habitude, le débat disparaît du site de l’émission.

Mais des internautes habiles (qu’ils soient vivement remerciés !) l’ont enregistré : il est disponible ICI.

Merci d’avance à tous ceux qui sauront faire ça lors d’une prochaine apparition publique.



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