Une réflexion déjà ancienne sur la médicalisation, et sur tout ce que dissimule cette aliénation : la vie, la sexualité, la mort...
Le samedi 04/02/12, à Rouen, de 14h30 à 16h30, aura lieu une séance de dédicace au centre commercial "Hyper U".
J’espère vous y retrouver nombreux.
( Hyper U, Bois-Cany 76133, le Grand Quevilly)
Diverses interventions publiques sont actuellement programmées dans les semaines et les mois qui suivent.
Les détails pratiques seront donnés au fur et à mesure.
La première partie de mon titre reprend celui d’un article publié sur le site du FORMINDEP, et articulé autour d’une assez longue intervention (datée du 30/11/11) au cours de laquelle le sénateur François Autain s’est attaché à faire le bilan de l’affaire Médiator et de "la réforme" qui s’en est suivie.
S’il s’agissait de simplement justifier la seconde partie du même titre ("Pire qu’avant"), il me suffirait de renvoyer à mon précédent bilan (d’ailleurs opéré en présence d’autres responsables de la "réforme" post-Médiator) où, sur la base de faits aisément vérifiables par tout un chacun, j’écrivais que celle-ci avait "ouvert la voie d’une brutalisation des pratiques pharmaceutiques en une accélération effrayante de tous les mécanismes qui ont rendu possible le micro-scandale Médiator" : ce constat d’une préoccupante dégradation venant lui-même en conclusion prévisible d’une analyse où, depuis le tout début, je n’avais cessé de soutenir (là encore en le documentant) qu’il n’était pas possible de réformer un système en esquivant une véritable analyse de ses dysfonctionnements antérieurs [2].
Faute de temps pour ce faire, cependant, je n’avais encore jamais pris la peine d’évaluer le détail de la "réforme". Or, dans son intervention, le sénateur François Autain (lui-même à l’origine d’une des missions d’enquête susmentionnées) détaille en huit points ce qu’il voit comme "avancées notables" dans la récente réforme. Il me facilite d’autant la tâche de critique systématique, car s’il est possible de démontrer que, pour "notables" qu’elles lui paraissent, ces avancées ont l’épaisseur du vent, il n’y aura plus grand chose à ajouter pour conclure qu’une fois encore, parlementaires et gouvernants se sont fichus du monde : constat pas nécessairement anodin à l’orée d’une année marquée par des échéances politiques a priori cruciales...
Tout le monde ne peut pas s’appeler Rumpelstilzchen [4] : Internet étant ce qu’il est, ce n’est pas forcément une bénédiction que d’avoir le 22e patronyme français...
P.S. du 30/01/12 : Si j’en crois les réactions des internautes après la diffusion récente d’une émission télé sur l’aluminium et les vaccins, le présent... rappel n’est pas inutile...
Depuis que la série des Perles s’est imposée à l’automne 2009 en réaction à l’impressionnant délire d’une "pandémie" crédibilisée par tous les grands médias opérant la main dans la main avec tous les politiques - Mélenchon en tête, qui jugeait avec son habituelle fatuité qu’on aurait dû "vacciner d’abord et discuter ensuite" [6] , le même problème se repose à chaque début d’année : à quoi bon continuer ?
Dans son édition du 26/01/12, le magazine Paris Match a repris un bref extrait d’une assez longue interview consacrée aux "réactions paradoxales" sous benzodiazépines, renvoyant au site de la revue pour la publication d’extraits plus larges.
Mes lecteurs trouveront ci-après l’intégralité des réponses que j’avais adressées au journal.
A l’occasion d’un dossier sur les médicaments, le magazine Comment ça marche ? (n° 19, janvier 2012) m’a brièvement interviewé.
On trouvera ci-après l’intégrale de cette interview.
Déjà célèbre pour avoir associé Médiator à ses régimes 100% naturels, l’excellent Dr Duc** - pardan : Duk** - a récemment fait la proposition géniale de saquer au bac les sales gosses qui, comme dirait Obélix, seraient "un peu bas de poitrine".
Cette intuition de médecine préventive marquée au coin du génie a inspiré l’accorte correspondante qui m’avait déjà transmis son journal de guerre lors du conflit mémorable qui a opposé la Planète ("pandémie") à l’ignoble H1N1, et qui a parfaitement compris qu’à côté de la médicalisation, la réflexion du présent site était fortement axée sur la transmission du savoir : le contrôle citoyen de l’expertise, certes, mais - du même coup aussi - l’enseignement tout simplement [8].
Considérant qu’à raison d’une fois tous les deux ans, une contribution externe ne saurait représenter une menace sérieuse pour le Moi-Je qui règne en tyran paranoïaque sur le présent site, c’est bien volontiers que ce Dernier lui laisse la parole aujourd’hui.
Nous nous retrouverons demain, mardi 3 janvier 2012, de 13h30 à 13h50, au journal de TV5 Monde.
On y parlera des vaccinations en général.
Comme d’habitude, merci d’avance aux internautes habiles qui sauront enregistrer cet entretien - et m’en transmettre une copie.
C’est sans doute la première fois qu’on voit une "lettre ouverte" que son auteur a apparemment oublié d’adresser à son destinataire : il doit y avoir des ouvertures moins fermées [10]...
De toute façon et comme je m’en suis déjà expliqué, je n’ai aucun intérêt personnel pour les contributions qui me visent - s’intitulassent-elles pompeusement "A Marc Girard" : ma seule prétention est que les miennes soient assez objectives pour faire oublier leur auteur (et, le cas échéant, les personnes qu’elles sont parfois obligées de viser). Il y avait donc très peu de chances pour que je décachette cette lettre ouverte - si mes amis et bons correspondants ne s’étaient mis à plusieurs pour m’en faire part...
J’ai trop de respect ou d’amitié à leur égard pour snober leur envoi de fin d’année, et à quelque chose malheur est bon : car abstraction faite de "Marc Girard" qui n’en demande pas tant, il est une fois de plus possible d’extraire de cette lettre quelque chose d’intérêt bien plus général et qui concerne, comme par hasard, le souci qui a présidé à la création de la présente rubrique - la face obscure de la Toile, justement.
Un post-scriptum à cet article initialement posté le 27/12/11 a été ajouté en date du 31/12/11.
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