Site Web du Dr Marc GIRARD

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Une réflexion déjà ancienne sur la médicalisation, et sur tout ce que dissimule cette aliénation : la vie, la sexualité, la mort...

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Quand la médecine « scientifique », « bienveillante »-et-tout fait les ménages pour Big Pharma.

lundi 4 février 2019 par Marc Girard

RÉSUMÉ - On revient sur mes récents échanges avec l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante), tout spécialement ceux qui concernent l’intérêt du dépistage du cancer du col.



"Médicaments à écarter" selon la revue Prescrire : une liste noire avec des blancs...

vendredi 1er février 2019 par Marc Girard

Si j’en crois la presse de ce jour, la revue Prescrire, avec son habituelle humilité-typiquement-scientifique, prétend une fois encore jouer au Bon Dieu qui sépare les boucs (les mauvais médicaments) et les brebis (les bons médicaments). C’est l’occasion de ressortir cet article qui ne date pas d’hier (date de première mise en ligne : 17/02/2013), suggérant que pour tenir un discours cohérent (et, pourquoi pas, durable) sur le sujet, il faut sortir des modes, des Frachon, des Even et autres héros qui ont d’autant plus le suffrage des médias qu’ils ne remettent RIEN de fondamental en cause.

Déjà excessivement occupée par le risque thrombo-embolique des pilules de 3e/4e génération (et d’elles seulement...), la presse fait actuellement ses choux gras d’une nouvelle liste noire, publiée par la revue Prescrire, de médicaments censément "à éviter" - voire (soyons fous !) dont le retrait "s’imposerait".

Rappelons que voici quelques semaines, c’est via un livre que d’autres auteurs - pourtant pas particulièrement réputés pour leurs contributions en recherche clinique ou en pharmaco-épidémiologie [2] - s’autorisaient à clamer que 50% des médicaments ne servaient à rien (merveilleux hasard des comptes ronds : pourquoi par 40%, pourquoi pas 60%, ou 73,354% ?...).

Ayant déjà mon content d’ennemis dans les rangs de Big Pharma - et ailleurs -, j’évite autant que faire se peut d’attaquer frontalement les critiques du système. Mais n’ayant jamais caché mon souci relatif au risque de récupération, je crois utile d’attirer l’attention du public quant aux limites - et aux dangers - de l’exercice consistant à promouvoir de telles listes noires.



La fine fleur de la pharmacovigilance française confrontée aux risques d’Androcur

vendredi 11 janvier 2019 par Marc Girard

En date du 10/01/19, puis du 11/01/19, deux post-scriptum ont été ajoutés à cet article initialement mis en ligne le 18/11/18.

RÉSUMÉ – On s’intéresse aux récentes (oct. 2018) recommandations de l’administration sanitaire française concernant les risques d’Androcur. Après avoir constaté qu’elles s’inscrivent dans un contexte déjà ancien d’anomalies et d’inepties en série, on soutient qu’elles sont aussi idiotes que criminelles. On rappelle que c’est à propos de la vaccination contre l’hépatite B que l’administration a mis au point – avec succès – la falsification consistant à imputer des complications iatrogènes à un prétendu « état antérieur » et qui se trouve précisément celle qui sous-tend désormais les recommandations visant Androcur. On s’interroge pour finir sur le déterminisme de cette propension éhontée de la pharmacovigilance française aux tromperies les plus grossières : incompétence, bêtise ou malhonnêteté ?

Table des matières

  1. Introduction : des recommandations officielles concernant le risque de méningiome sous Androcur
  2. Anomalies et inepties en série
  3. Tuer le patient ou le scandale ? Le dilemme de l’ANSM
  4. Un précédent historique
  5. La chair humaine qui souffre
  6. Incompétence, bêtise ou malhonnêteté ?
  7. Conclusion : pan !


Actualité des sites de merde : VACCINCLIC

mercredi 26 décembre 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Le présent article fait suite à la question d’une collègue concernant la crédibilité du site VACCINCLIC, lequel se propose de donner « une réponse scientifique aux idées reçues du patient sur la vaccination » : mon projet est de montrer par l’exemple qu’il n’est pas nécessaire de se laisser noyer dans des débats interminables pour formellement réfuter les fake news distillées par les fabricants et leurs larbins (autorités politiques et sanitaires, responsables plus ou moins bornés de sites militants…). En se limitant aux dix premières lignes du premier écran, on montre que les responsables du site n’ont aucune connaissance ni de la réglementation en vigueur, ni des données technico-scientifiques pertinentes, ni des problèmes pourtant graves posés par le passage de traitements curatifs à des traitements préventifs. On conclut sur la nécessité de ne pas épuiser ses forces à réfuter tous les blaireaux qui crient sur la Toile.

Tables des matières

  1. Introduction : « une réponse scientifique aux idées reçues »
  2. Droit à l’erreur et faute de rigueur
  3. Conclusion : économiser ses forces


L’hypocrisie des médecins confrontés aux obligations vaccinales

vendredi 21 décembre 2018 par Marc Girard

Depuis sa mise en ligne le 05/12/18, ce texte - que je tiens pour important dans ma critique de la médicalisation - a fait l’objet de divers approfondissements, notamment sous forme de notes. C’est pourquoi je crois utile de le communiquer une nouvelle fois aux visiteurs de ce site.

Un post-scriptum sur les risques encourus par les médecins qui refuseraient de vacciner a été ajouté en date du 21/12/18.

RÉSUMÉ – On s’interroge sur la bizarre obstination des médecins qui se présentent comme raisonnablement critiques à l’endroit des vaccinations à ne pas aborder de front la question des obligations et à noyer le poisson de leur élargissement récent dans des considérations vagues centrées sur « la bonne information » (dont ils se portent tout naturellement garants), alors qu’il suffit de vaquer sur le présent site pour constater qu’en pareille matière, ils n’en savent guère plus que le blaireau de base. Il n’est pas difficile de montrer que, pour parfaitement injustifiée qu’elle soit, cette arrogance renvoie à une très inquiétante collusion des professionnels de santé avec les détenteurs du pouvoir politique et financier, laquelle rend compte, en dernière analyse, de leur docilité et de leur veulerie à l’endroit des forces de l’argent qui leur garantissent une subsistance excessivement confortable.

Table des matières

  1. Introduction
  2. L’éléphant dans la pièce
    • « L’autonomie » en sous-traitance
    • Juste une question d’information ?
  3. Un éléphant en forme de bête immonde
  4. Conclusion : merci Patrons !
  5. PS - Les "menaces" de la CPAM


« Démocratie internet » : quelles règles pour quel jeu ?

lundi 17 décembre 2018 par Marc Girard

RÉSUMÉ - Les bons apôtres de la « bienveillance » appliqués à la médecine « scientifique » (AIMSIB) ont encore frappé en stigmatisant ma « haine » jointe à ma propension à « tout » critiquer – incluant, accrochez-vous au pinceau, les « féministes »… Malgré la désolante médiocrité de cette polémique ou, plus probablement, grâce à elle, il est possible de dégager quelques réflexions utiles à l’analyse la « démocratie Internet » et, accessoirement, utiles à l’appréhension de ma critique à l’endroit de la médicalisation. Le texte qui suit reprend celui d’une réponse que j’ai publiée le 15/12/2018 sur le site de Michel de Lorgeril.



Une critique de mon livre sur la brutalisation du corps féminin

mardi 4 décembre 2018 par Marc Girard
Je n’ai pas soudoyé l’auteur et lui-même reconnaît qu’il a mis un certain temps à réagir (tout le monde ne peut pas être éjaculateur précoce…). Mais le commentaire de mon dernier livre que je reçois aujourd’hui même me touche d’autant plus que le docteurdu16 me paraît avoir compris pas mal de choses, sans (...)


Quand la médecine se la joue « scientifique » et « bienveillante »

mardi 20 novembre 2018 par Marc Girard

Le 20/11/18, un PS a été ajouté à cet article, initialement posté le 09/10/18.

RÉSUMÉ – On revient sur l’éviction de Gøtzsche de la fondation Cochrane, en contestant que les causes du scandale soient imputables à la façon dont l’industrie pharmaceutique aurait égaré les médecins de la Science. On soutient notamment que l’esprit médical s’est toujours tenu très éloigné du raisonnement scientifique et l’on prend comme exemple de cette indigence scientifique un texte récemment diffusé par l’Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante (AIMSIB). On tient pour lié à cette indigence scientifique un manque d’éthique qui rend compte, pour une bonne part, d’une incapacité à défendre la santé des gens, rendue manifeste par l’impuissance des professionnels de santé à lutter contre l’élargissement des obligations vaccinales, pourtant aussi injustifiable scientifiquement que moralement. La problématique des vaccins anti-HPV actualise la difficulté des médecins à maîtriser leur inconscient dès qu’ils sont confrontés aux femmes : on rappelle que cette difficulté renvoie justement à la morale, et qu’elle ne date pas d’hier…

TABLE DES MATIERES

  1. Introduction - Du rififi chez Cochrane
  2. Narcisse a rendez-vous avec Diafoirus
  3. L’esprit médical
    • Manque de scientificité
    • Manque d’éthique
  4. Conclusion : Romains ou Molière ?
  5. Post-scriptum - Quand le "haine" succède à la "malveillance"


Au bonheur des eunuques : la vaccination contre l’hépatite B

lundi 19 novembre 2018 par Marc Girard

Malgré sa débilité voyante, le mode de falsification mis au point par la pharmacovigilance française pour priver, grâce à la connivence béate de la justice civile, les victimes de la vaccination contre l’hépatite B d’une juste réparation a été repris à l’identique, avec la complicité des mêmes intervenants (magistrats et "experts" judiciaires), pour les accidents iatrogènes imputables à Androcur. Il peut donc être utile de replonger le présent article (initialement mis en ligne le 01/01/18) dans l’actualité de ce nouveau scandale.

RÉSUMÉ - Une « mise au point » datée du 18/12/17 (et qui semble engager collectivement l’INSERM) oppose une fois encore « la science » promue par les responsables de ce texte aux « idées reçues » des opposants à l’élargissement des obligations vaccinales qui doit prendre effet au 01/01/18 : les risques des vaccins contre l’hépatite B y sont cités comme exemple de ces « idées reçues ». Sur la base de documents aussi officiels qu’aisément disponibles, on montre que, pour dissimuler ces risques qui contrariaient la promotion des fabricants, la pharmacovigilance française a répétitivement falsifié les données disponibles, tout en se plaçant continûment en infraction avec la réglementation pharmaceutique européenne. On s’étonne, au passage, que la continuité de ce comportement évidemment répréhensible et très facile à documenter n’ait jamais fait l’objet de la moindre sanction judiciaire.

Table des matières

  1. Introduction : l’offre d’Union Sacrée à partir de 2018
  2. Pharmacovigilance des vaccins contre l’hépatite B : ce que dit l’enquête "officielle"
    • L’alerte
    • L’enquête officielle
    • Propositions des rapporteurs
  3. Analyse critique de l’enquête officielle
    • Attentisme
    • Idées reçues
    • Falsifications en série
  4. Récapitulatif
  5. Conclusion


Élargissement des obligations vaccinales : quels inconvénients, en fait ?

samedi 10 novembre 2018 par Marc Girard

En date du 15/02/18, j’ai ajouté un post-scriptum à cet article initialement mis en ligne le 16/07/17 - c’est-à-dire presque immédiatement après les décisions annoncées par Madame Buzyn. Un deuxième post-scriptum a été ajouté à la veille du 11 novembre 2018.

RÉSUMÉ - Abstraction faite des anti-vaccinalistes qu’il est décidément difficile de prendre au sérieux, l’essentiel des critiques visant l’actuelle volonté gouvernementale d’élargir les obligations vaccinales consiste à déplorer la chute de « la couverture vaccinale » qui risque de se produire par effet de répulsion : c’est, en d’autres termes, faire le jeu d’une propagande qui pose comme évident que la multiplication des vaccinations à laquelle on a assisté au cours de ces dernières décennies serait bénéfique à la santé publique. En s’abstrayant de cet implicite triomphaliste (dont on attend toujours la moindre démonstration), le présent article s’interroge donc sur les inconvénients additionnels d’une obligation dans le contexte d’une promotion vaccinale déjà préjudiciable à la santé publique, qu’on n’a cessé de dénoncer comme mode opératoire préférentiel de la criminalité médico-pharmaceutique actuelle. Après avoir caractérisé ces inconvénients additionnels comme idéologiques, légaux, psychologiques, iatrogènes, économiques, politiques enfin, on conclut que le projet d’élargissement des obligations est clairement une provocation-test dont la portée dépasse très largement la question des vaccins et qui, à ce titre, devrait appeler une forte mobilisation citoyenne.

Table des matières

  1. Introduction : un argumentaire actuellement introuvable
  2. Inconvénients idéologiques : une propagande grimée en contestation
  3. Inconvénients légaux : extension du domaine de l’arbitraire
  4. Inconvénients psychologiques : la soumission au lieu de la résistance
  5. Inconvénients iatrogènes : la santé publique en danger
    • Un concept génial en théorie, mais archaïque en pratique
    • Le bénéfice adaptatif des infections
    • La mosaïque de l’auto-immunité
  6. Inconvénients économiques : les pauvres rançonnés par les riches
  7. Inconvénients politiques : la force publique asservie
    • Des précédents éloquents
    • Une implacable obstination prédatrice
    • Des perspectives toujours plus alarmantes
    • L’hommage public des vassaux à leurs maîtres
    • La portée politique du débat
  8. Conclusion : répondre à la provocation

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